Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 16:06
27/11/2009










Caroline Pascal participera dimanche 29 novembre à la Fête du Livre du Figaro Magazine à Paris, Palais de la Bourse (Palais Brongniart).

Caroline Pascal se tiendra à votre disposition pour dédicacer La Femme Blessée.


Venez nombreux!!!!
Par La Femme Blessée - Publié dans : !! Actu à venir !! - Communauté : Caroline Pascal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 23:51

17/11/2009

Critique de la blogueuse "Blog de Didouchka"

La femme blessée

Victoire et Henry sont mariés depuis 20 ans. Ils évoluent dans les milieux de la grande bourgeoisie, elle, de souche aristocratique, lui, brillant haut fonctionnaire préparant son entrée en politique. Dans ce couple apparemment sans histoire, un beau jour l’harmonie vole en éclat. Henry trompe Victoire, discrètement d’abord, puis de façon de plus en plus ostensible et humiliante.

 

Pour ce roman, déception est le mot qui domine. Je l’ai refermé avec dépit après une alléchante critique qui annonçait une peinture sociale cruelle mais juste de la "bonne" société versaillaise, loin des clichés habituels. En réalité, ces derniers ne manquent pas et donnent au récit un ton stéréotypé, préfabriqué, peu crédible. La bourgeoisie vue par une lectrice de Point de vue un peu snob.

 

La thèse du livre (un brin caricatural) d’un milieu huppé donc forcément dépravé et cynique, s’épuise vite à force de répétitions. Quant à l'histoire, malgré de longs passages introspectifs, je n'ai pas réussi à m'émouvoir du désespoir de Victoire et du naufrage de son couple, tellement le cadre et surtout les personnages manquaient de consistance. Campés sans finesse, ces derniers illustrent tous les lieux communs les plus éculés sur la bourgeoisie ; l’énarque aux dents longues, le fils à papa rebelle, l’executive woman BCBG et glaciale, etc. Mention spéciale pour l’aristocratique aïeule du clan versaillais, agrippée aux apparences, qui assène sans rire à Victoire : « le drame antique de la femme trompée, voilà ton héritage ». On croirait à du second degré, mais non.  


Le décor est planté sans surprise entre Versailles et le 7ème arrondissement, et sa crédibilité repose en bonne partie sur un intense effort de name-dropping de marques diverses: Ralph Lauren, Hermès, Blackberry, Burberry…, comme autant de clins d’œil gratuits aux initiés, et qui alourdissent la lecture. Ceci étant, le souci de vraisemblance s’arrête là et laisse la place à de curieux paradoxes. Ainsi Victoire, qui nous est décrite vingt fois comme la fine fleur de l’aristocratie bien élevée, s’exprime-t-elle tout au long du roman comme une poissonnière, toujours l’argot et l’insulte à la bouche, ça m'a gênée pour ne pas dire plus.

 

Sur la forme, l’auteur a tenu à tarabiscoter l’écriture, déconstruire le texte, sans vraie raison apparente, de peur sans doute que le fond ne se suffise pas à lui-même. Ainsi le récit principal est-il parasité par l’irruption d’un récit secondaire, évocation en italique de vagues souvenirs familiaux dont la pertinence m’a échappé. S’y ajoutent d’autres intrusions comme des extraits de répondeur téléphonique, ou de texto du genre « C moi, T où ? » plutôt incongrus. Enfin, le récit est noyé sous une ponctuation fantaisiste, avalanche de points de suspension, parfois 10 fois par page, et style indirect libre omniprésent, ce qui fatigue passablement le lecteur. N'est pas Céline qui veut.

 

J’ai d’autant plus regretté ces maladresses que l’histoire est intéressante sur le fond. Il y a même des moments magiques dans ce roman, où le ton est juste et où le lecteur se prend à se passionner pour l'héroïne. La scène de la réception au Château de Versailles, à cet égard, est un morceau de bravoure. Rythmé, coloré, tragique et drôle à la fois, cet épisode est un petit régal, mais qui ne suffit pas à sauver l’histoire dont la fin m’a parue abrupte, décourageante et incompréhensible.

 

En conclusion, j'ai l'impression d'être passée complètement à côté de ce roman et de cet écrivain, largement salué par la critique, et qui semble bien marcher sur internet; il existe même un blog qui lui est exclusivement consacré.

L'avis de Clarabel, moyennement emballée.

La femme blessée, Caroline Pascal, Editions Plon, 257 pages.

Source: Le Blog de Didouchka - cuisine et critiques littéraires
Par La Femme Blessée - Publié dans : Vu sur le web... - Communauté : Caroline Pascal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 13:39
12/11/2009


Source: TéléZ - 31/10/2009 au 6/11/2009
Par La Femme Blessée - Publié dans : Vu dans la presse... - Communauté : Caroline Pascal
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 14:06
11/11/2009

Le 10 novembre, Caroline Pascal était invitée sur le plateau de Michel Field sur LCI pour présenter La Femme Blessée, son dernier roman.


Pour accéder au site de l'émission, veuillez cliquer sur l'image.


Source: LCI.fr



Par La Femme Blessée - Publié dans : Vu dans la presse... - Communauté : Caroline Pascal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /2009 15:52

31/10/2009

Les critiques
[evene]
par Faustine Amoré

Les ravages des non-dits et des secrets de famille, Caroline Pascal les connaît bien. Elle en a même fait le sujet principal de ses deux premiers romans. Ce qu'elle affectionne tout particulièrement : la névrose bourgeoise, la frustration d'une classe qui, ne sachant plus contre quoi (contre qui ?) lutter, a rendu les armes. Avec ce troisième roman, prenant une nouvelle fois pour cadre et pour emblème la ville de Versailles, elle s'attache à gratter le vernis d'un couple en apparence modèle. Son fonctionnement s’avère exemplaire jusque dans l'adultère du mari et dans la réaction de l’épouse, laquelle, présentée en quatre étapes, constitue les grandes parties du livre (hésitations, humiliations, hostilités et enfin hardiesse).
Comment ne pas penser à 'La Femme rompue' de Simone de Beauvoir ? L’illustre romancière y mettait en scène une Parisienne de quarante-quatre ans souffrant de l'infidélité de son mari au point de donner son consentement par espoir d'un retour. La référence fait au moins force pendant les deux premières parties de l'ouvrage. Car à mesure que le rythme trouve son souffle, l'auteur se déleste d’un style ampoulé et pseudo-romantique pour emprunter une voix orale et acérée, écho à la colère d'une femme trompée toute sa vie sur ce qu'elle voulait - et valait - vraiment. Même la marque de la négation est parfois occultée, symbole d’un optimisme retrouvé et grandissant. Si rebondissements et chute n'ont rien de vraiment surprenant, Caroline Pascal insuffle à son roman une véritable originalité en alternant messages échangés entre époux, voix omnisciente et récit traditionnel dialogué. L'incipit d'Anna Karénine l'attestait déjà : “Les familles heureuses se ressemblent toutes, les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon.” De sa plume audacieuse et enlevée, Caroline Pascal prouve surtout qu'elles ont un véritable potentiel littéraire.


Source: Evene.fr

Par La Femme Blessée - Publié dans : Vu sur le web... - Communauté : Caroline Pascal
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Les romans de Caroline Pascal

  • Derrière le paravent
  • La Femme Blessée
  • Fixés sous verre

Biographie de Caroline Pascal:









Caroline Pascal
fait sa scolarité à Versailles, d’abord au lycée Blanche de Castille où elle obtient un bac littéraire en 1984, puis en khâgne au lycée La Bruyère. En 1987, elle intègre l’Ecole Normale Supérieure de Fontenay-Saint Cloud. Pendant ses années d’école, elle obtient sa licence à l’université de Paris X puis une maîtrise d’espagnol et un DEA de langues romanes à l’université de Paris IV. Elle est reçue au concours de l’agrégation externe d’espagnol en 1990. Entre 1991 et 2009, elle multiplie les expériences d’enseignement, au sein des universités de Paris IV, Paris V, Bordeaux III et Lille III et en classes préparatoires, au lycée La Bruyère de Versailles. En 1998, elle est reçue docteur ès Lettres en Sorbonne. Parallèlement à l’enseignement, elle publie des traductions de romans réalistes espagnols aux éditions du Passeur et Desjonquères et des romans chez Plon. En 2009, elle est nommée Inspecteur Général de l’Education Nationale. Pour lire la suite, veuillez cliquer ici.

L'agenda de Caroline Pascal:

Emissions télé:
Culturellement Show sur LCI le 10 novembre à 19h30 en direct
La Grande Librairie sur France Cinq le 3 décembre à 20h30 en direct.
 
Evénements:
Séance de dédicace chez Gibert Joseph, rue de la Paroisse, Versailles, le 17 octobre, 16-18h
Participation à la Fête du Livre du Figaro Magazine (25ème anniversaire), Palais Brongniart, Paris, le 29 novembre, 14-18h30

Catégories:

Liens utiles:

Institutionnels:

Inspection Générale de l'Education Nationale
L'Académie de Versailles

Non institutionnels:


Plon
Monversailles.com
Détour à Versailles
Le blog de Jean-Jacques Aillagon

Versailles Nouveau Monde
Blog d'Hervé Pichon
Clarabel




La Femme Blessée sur facebook:



Caroline Pascal sur wikipedia:
         



Caroline Pascal et l'Académie de Versailles:




Caroline Pascal sur TF1:






Caroline Pascal dans Le Figaro Magazine:



Caroline Pascal dans Paris Match
:





Caroline Pascal dans L'Express:
L'Express-Caroline-Pascal

Caroline Pascal dans Versailles +:
 

Articles récents:

Restons en contact!  lafemmeblessee@hotmail.fr

  • : Blog de la Femme Blessée, roman écrit par Caroline Pascal. Caroline Pascal, née en 1966, est romancière et Inspecteur Général de l’Education Nationale. Parallèlement à l’enseignement, elle publie des traductions de romans réalistes espagnols aux éditions du Passeur et Desjonquères et des romans chez Plon.
  • Retour à la page d'accueil

FLUX RSS

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés